Face au pass sanitaire, défendre une gestion communiste de la vaccination.

Conviction plutôt qu’obligation, suivi médical plutôt que répression.

 

___À partir du 9 août, l’accès aux lieux culturels, de santé, à notre travail et bien d’autres lieux a été soumis à la preuve d’une vaccination totale, d’un test PCR négatif ou d’un document attestant avoir par le passé contracté le Covid-19 : c’est le désormais fameux « pass sanitaire », dont le projet de loi sur la « gestion de crise sanitaire » voté ce lundi 26 juillet à 0h40 vient élargir l’usage, en lien avec les dernières annonces d’Emmanuel Macron, le 12 juillet dernier. Rajoutée aux restrictions d’accès, cette loi impose également la vaccination à différents secteurs, en particulier ceux du secteur de la santé. Ce texte donne un regard critique sur cette mesure, le mouvement qui la conteste et la gestion capitaliste de la vaccination, et cherche à contribuer au débat autour de la “vaccination obligatoire”. Il tente aussi de tracer les grandes lignes de ce que pourrait être une gestion communiste de la vaccination, c’est-à-dire débarrassée des contraintes liées au mode de production capitaliste.

 

___Le mouvement contre le pass sanitaire : intervenir et combattre l’extrême-droite.

 

___Dès le 14 juillet, ces dernières annonces ont déclenché un mouvement de protestation dans de nombreuses villes françaises, pour dénoncer aussi bien la restriction des libertés que la mauvaise gestion de la crise sanitaire. Très hétérogène, ce mouvement semble regrouper plusieurs milieux et sensibilités politiques : en proportions certainement différentes, on y trouve des gilets jaunes de la première heure, des conspirationnistes radicaliséEs sur internet, des militantEs anti-vaccins parfois adeptes de médecines parallèles, des militants syndicaux, des soignantEs isoléEs en colère, et des groupes d’extrême-droite comme Les Patriotes ou Debout La France qui cherchent à prendre la direction du mouvement. Cette confusion idéologique et politique a suscité des comparaisons avec les débuts du mouvement des gilets jaunes. Bien que ce mouvement n’ait pas du tout les mêmes motivations centrales ni la même base sociale que celui des gilets jaunes, il semble trouver lui aussi son terreau dans la détestation des institutions et la crise d’hégémonie des classes dominantes.

___La confusion générale de ce mouvement a permis l’apparition de slogans et de pancartes antisémites et/ou négationnistes qui accusent les juifves d’être les organisateurs-trices de la pandémie et les principaux bénéficiaires de celle-ci, reprenant entre autres le trope antisémite classique des juif-ves empoisonneur-ses. D’autres ont fait référence au régime nazi, à la Shoah et à l’apartheid pour dénoncer la crise sanitaire, minimisant de fait la portée politique de ces moments historiques, qui ne sont en rien comparables avec ce que nous vivons aujourd’hui. Enfin les discours conspirationnistes ont fleuri. Il n’y a aucun compromis à faire avec ce type d’analyses et de mots d’ordre. Et ce d’autant plus qu’une extrême-droite de rue essaye de se restructurer autour de l’antisémitisme en profitant du mouvement contre le pass sanitaire comme elle l’avait fait en 2013 autour de l’homophobie en profitant des manifestations contre le mariage pour tou-tes. Quand nous dénonçons ces discours et la présence de l’extrême-droite, nous ne sommes pas dupes des leçons d’antifascisme du gouvernement. En effet, on ne peut que noter l’hypocrisie de LREM et des médias à son service qui condamnent les antisémites présents dans les manifestations quand Macron célèbre Céline, Maurras, Pétain, et désigne une ancienne du GUD tête de liste aux élections européennes pour en LREM, ou quand Darmanin publie un livre dans lequel on retrouve des propos antisémites. Par ailleurs, nous refusons de tirer de ces éléments des conclusions généralisantes qui masqueraient le caractère très hétérogène de ce mouvement, qui brasse beaucoup de primo-manifestants, et qui exprime une colère certes confuse mais légitime. Là où c’est possible, il s’agit pour les révolutionnaires de dépasser une posture de commentateurs en extériorité et de prendre le pouls de ce mouvement en discutant les manifestant-es, en mettant notre analyse de la gestion capitaliste de la pandémie à l’épreuve de leur critique, et martelant qu’il est hors de question de faire front contre le gouvernement avec des groupes d’extrême-droite racistes voire carrément fascistes.

Crédit photo : SAMEER AL-DOUMY / AFP.

 

___Le pass sanitaire, dispositif de la gestion capitaliste de la crise sanitaire

 

___Car, oui, la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement est désastreuse. Elle est désastreuse non pas simplement du fait d’une “incompétence”, mais aussi et surtout parce qu’une politique “compétente” –  c’est-à-dire qui mettrait les moyens suffisants sur la table pour éradiquer l’épidémie – impliquerait d’aller à l’encontre des cessités liées à la rentabilisation du capital (entre autres la continuité la plus fluide de la production et de la reproduction, maintien de la propriété intellectuelle, de faibles impôts sur la production, de faible coûts de production…), bref, les nécessités du capitalisme. Dans ce contexte, le gouvernement ne peut que remettre la faute sur les individus. Et le pass sanitaire permet cela, en déléguant cette responsabilisation qui s’opère non plus seulement de l’État vers les individus, mais entre les individus eux-mêmes, amenés à se comparer, se questionner sur l’avancement de leur processus de vaccination, etc. Néanmoins, il n’y a pas d’accroissement significatif du “contrôle” de l’État sur les individus avec le pass sanitaire. Ce contrôle s’exerce bien plus via d’autres dispositifs comme la collecte des données individuelles sur la vie privée dont les conditions viennent d’ailleurs d’être facilitées par la loi sécurité globale. Le faux choix entre pass sanitaire ou confinement n’est qu’un écran de fumée qui masque les responsabilités réelles de la prolongation de cette crise. D’ailleurs, les mesures prises en Martinique montrent que l’on peut avoir droit aux deux : le pass sanitaire puis le confinement. La mesure du pass sanitaire a aussi une logique proprement politique : il s’agit de donner l’illusion de faire quelque chose pour le retour à la vie d’avant et invisibiliser la pandémie, conduisant à des aberrations du type « Plus besoin de porter des masques dans un lieu où le pass sanitaire s’applique (sauf si les gérants le demandent) », laissant entendre que les vaccinés ne peuvent pas transmettre la maladie. L’explosion des clusters en boite de nuit montrent bien l’inutilité du pass en termes de freinage des contaminations. Il faut refuser collectivement cette gestion autoritaire et hypocrite de la crise, et imposer un autre modèle.

 

___La vaccination est efficace et nécessaire.

 

___Parmi les révolutionnaires opposés au pass sanitaire, tous se retrouvent cependant sur un point commun : il faut vacciner massivement. Car oui, la vaccination anti-covid semble efficace, et est un des meilleurs moyens de mettre un frein à l’épidémie. Une étude récente1 démontre que, sept jours après l’injection d’une deuxième dose de vaccin, une personne de plus de 75 ans (catégorie parmi les plus vulnérables) a 9 fois moins de risque d’être hospitalisée qu’une personne de plus de 75 ans non-vaccinée. De nombreuses autres études démontrent l’efficacité de la vaccination pour éviter les formes graves de la maladie. Actuellement, il y a un large consensus scientifique sur la question. L’enjeu d’une couverture vaccinale maximale est de protéger la population et en particulier les personnes les plus fragiles. Et on ne peut pas postuler qu’en temps de pandémie, la “liberté individuelle” de se vacciner ou non passe avant la protection de la population. À fortiori pas quand on est communistes face à une maladie qui a davantage tué dans notre classe sociale, que ce soit les travailleurSEs en première ligne, celleux qui s’entassent dans des logements trop petits, qui sont loin des hopitaux, qui n’ont pas de bon suivi pour leurs maladies chroniques, les personnes fragiles, plus que les bourgeois qui ont eu plus facilement accès aux soins et maintenant aux vaccins. De facto, quand on est au contact du public, et en particulier d’un public fragile, on a une responsabilité, celle de protéger celui-ci. Et protéger celui-ci passe par se vacciner. Cette prise de responsabilité doit néanmoins être rendue possible matériellement et politiquement par la collectivité.

 

___La vaccination obligatoire comme alternative au pass sanitaire ?

 

___Sur ce point, des divergences s’expriment sur les moyens d’arriver à une couverture vaccinale maximale. Certain-es défendent une forme de  “vaccination obligatoire” comme alternative au pass sanitaire, parce qu’elle permettrait d’accélérer la couverture vaccinale, sans pour autant faire peser la responsabilité de l’épidémie sur les épaules d’un secteur ou d’une catégorie de la population en particulier. Pour défendre cette idée, l’on pourrait avancer le fait que d’autres vaccins ont été rendus obligatoires (et ce depuis plus d’un siècle 2 , les premières obligations vaccinales datant de 1902 !) et que cette obligation a permis de mettre fin rapidement à certaines épidémies (comme la diphtérie, ou les oreillons). Pour nombre de nos camarades, ces résultats seraient directement imputables à l’obligation vaccinale. En termes d’efficacité, l’obligation ne semble pas surpasser la recommandation. Une comparaison concernant plusieurs pays du monde entier sur 2 des vaccins les plus courants (DtcP et rougeole) montre en effet qu’en 2014, il n’y avait pas de corrélation significative entre l’obligation vaccinale et la couverture vaccinale 3 .

___En termes de stratégie vaccinale, l’OMS qui s’oppose à la vaccination obligatoire conseille par ailleurs davantage le fait « [d’] investir dans un système où la responsabilité de vacciner [est] partagée entre les communautés et le programme de vaccination afin de parvenir à une couverture uniformément élevée grâce à la vigueur de la demande et à la grande qualité des services » 4 . La vaccination obligatoire est-elle vraiment nécessaire ? Si les enjeux face à l’hésitation vaccinale (qui s’observe dans le mouvement de contestation contre le pass sanitaire) nous impose de prendre position en faveur de la vaccination, prôner la vaccination obligatoire ne risquerait-il pas de renforcer cette hésitation vaccinale ? En tant que marxistes, nous ne pouvons faire abstraction des conséquences idéologiques d’une telle mesure en termes d’adhésion ou non à la vaccination en général. Penser la vaccination obligatoire oblige de surcroît à penser les sanctions qu’on adosserait à l’obligation.

 

___Le vaccin doit aller vers la population, et non l’inverse.

 

___La vaccination obligatoire est en effet une mesure formelle d’imposition et, aujourd’hui, elle ne peut se passer de la force coercitive de l’État sans perdre son caractère “obligatoire”. Bien que le gouvernement bolchevik ait appliqué en Russie la vaccination obligatoire en avril 1919 5 en prévention de la variole, argument souvent avancé à l’extrême-gauche pour défendre l’obligation vaccinale, ce décret formel s’était accompagné d’une mobilisation intense de la population et des militantEs ouvrierEs et paysanNEs à la base pour vacciner et convaincre de la vaccination. Dans le cadre imposé par la gestion capitaliste actuelle, une obligation vaccinale se résumerait à la répression, et il nous faut donc insister sur la conviction et le suivi médical. Aujourd’hui, une des raisons principales pour laquelle toute une partie de la population n’est pas encore vaccinée est la difficulté d’accès aux centres de vaccination : c’est notamment le cas des personnes issues des classes populaires et/ou racisées. D’ailleurs, les retards dans le démarrage de la campagne de vaccination avaient été justifiés par le fait qu’il fallait “prendre le temps de la pédagogie” alors qu’il y avait en vérité des problèmes d’approvisionnement. Cet argument a dû être mis en sourdine par la suite au vu de l’appropriation de la campagne vaccinale par la population. Les gens voulaient se faire vacciner, ils n’y avaient simplement pas accès. Dès lors, c’est d’abord le vaccin qui doit aller vers les personnes et non l’inverse. Cette démarche commence tout juste à se mettre en place sous la pression populaire notamment dans des départements comme la Seine-Saint-Denis où des bus itinérants, des barnums ont été installés au plus près de la population, permettant à ce département de dépasser légèrement la moyenne nationale des primo-injections 6 . Il serait donc possible également d’appeler un par un toutes les personnes inscrites à la sécurité sociale pour leur proposer des rendez-vous nominatifs de vaccination pour tout le monde. Cette méthode n’a rien d’utopique et a d’ailleurs en partie déjà fait ses preuves en Espagne 7 où 100% des plus de 70 ans sont déjà vaccinés depuis de nombreuses semaines, cela sans aucun passe-sanitaire ni aucune obligation vaccinale.

 

___Répondre au scepticisme vaccinal par une campagne d’information massive

 

___De plus, contrairement à ce qui est souvent mis en avant, la méfiance vis-à-vis des vaccins n’est pas nécessairement toujours un défaut de rationalité médicale et scientifique. Elle peut au contraire parfois être la preuve d’une forme d’intégration à l’échelle individuelle de la balance risque/bénéfice propre aux raisonnements médicaux et épidémiologiques. En effet, les scandales sanitaires de ces dernières années ont engendré une méfiance dans la population, qui est tout à fait légitime dans un contexte capitaliste où la santé est soumise aux impératifs du profit ! On peut donner l’exemple du Mediator, le scandale des hormones de croissance, celui du sang contaminé, celui des pilules de 3ème et 4ème générations, pour ne citer que quelques faits. Si la méfiance qu’ils engendrent n’est bien sûr pas spontanément anticapitaliste, elle ouvre la voie à une potentielle politisation, qui peut certes aller du côté des antivax organisés, mais pas nécessairement, même si le succès d’un film comme « Hold-up » et la promotion par les médias bourgeois depuis des années de charlatans comme Henri Joyeux ne peut que nous compliquer la tâche.

___Une politique de pédagogie débarrassée des intérêts privés, répondrait à cette méfiance par un discours rationnel de conviction scientifique : par exemple en faisant une campagne d’information massive à l’échelle nationale sur l’histoire des vaccins et sur leurs bénéfices (qui diffèrerait des spots actuels du gouvernement, qui sont une traduction sous la forme d’injonctions de la politique autoritaire du gouvernement), ou en lançant une commission de recherche indépendante sur le vaccin contre le covid-19. Cette campagne d’information massive devra aussi rappeler que dans le cas des vaccins, il n’y a jamais eu en deux siècles d’histoire vaccinale d’effets secondaires néfastes et massifs à moyen et long terme. Cela est dû à la nature même d’un vaccin comparé aux médicaments impliqués dans les scandales précités, qui eux sont dus à une prise permanente sur un temps long avec des effets à long terme non étudiés et pesant peu face aux impératifs court-termistes du marché par conséquent.

 

___Contre la configuration impérialiste de la vaccination, lever les brevets et planifier la production

 

___Une véritable couverture vaccinale ne saurait se passer de moyens, en particulier à destination de celles et ceux pour qui l’accès à la santé est, hors épidémie, un parcours du combattant. Le virus n’ayant pas de frontières, les variants apparaissant y compris dans des pays ayant à la fois une forte densité de population et un accès difficile au vaccin, la priorité est le développement de la production de vaccin et tout ce qui va avec (aiguilles, seringues, matériel stérilisé) au niveau mondial et sa répartition équitable. Pour cela, la levée des brevets de propriété intellectuelle sur les vaccins et les procédés de fabrication des vaccins – gardés jalousement par les multinationales pharmaceutiques – serait une mesure d’urgence de premier ordre. Les envolées lyriques de Macron proclamant l’idée du vaccin comme « bien public mondial » en mai 2020 ne feront pas oublier l’opposition de la France en octobre de la même année aux résolutions déposées par l’Afrique du Sud et l’Inde à l’OMC sur une levée pourtant « temporaire » des brevets 8 .  De la même façon, il faudrait en finir avec la course aux stocks menée par les grandes puissances impérialistes qui s’accaparent les stocks de doses pour pouvoir ensuite les utiliser comme arme diplomatique en se faisant les intermédiaires « redistributeurs » au compte-goutte auprès des pays dominés à faible couverture vaccinale.

Part des personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre le covid-19 en proportion de la population de chaque pays.

___En plaçant des intermédiaires, cette méthode retarde et rationne l’approvisionnement, alors que les couvertures vaccinales de la plupart des pays d’Afrique subsaharienne n’atteignent même pas les 5% au 4 août 2021 9 . Ces mesures devraient s’accompagner d’un plan d’investissement mondial massif permettant d’augmenter rapidement les capacités de production et de distribution dans toutes les régions du monde, ce qui nécessite d’en finir définitivement avec la concurrence et les monopoles capitalistes et ainsi planifier l’économie. Aussi, l’organisation doit être prise en main par la puissance publique et non déléguée à des plateformes comme privées comme Doctolib en France. La vaccination ou non-vaccination ne doit avoir aucune conséquence sur la stabilité du contrat de travail, et les jours de carence doivent être supprimés ne serait-ce qu’en cas d’apparition d’effets secondaires du vaccin.

 

___Ni « liberté vaccinale », ni obligation vaccinale

 

___Un tel programme politique de vaccination, en pointant les contradictions de la gestion en cours permet d’une part d’intervenir sérieusement dans la lutte en cours et ne pas la laisser à l’extrême-droite, et d’autre part de dépasser l’opposition stérile entre “liberté vaccinale” et “obligation vaccinale”. Organiser une campagne de vaccination mobilisant dans tous les secteurs de la population pour convaincre et mobilisant l’appareil productif pour produire et distribuer le vaccin laisse peu de place à la “liberté vaccinale” comme elle rend peu utile une mesure formelle d’ “obligation vaccinale”.

 

 

Notes de bas de page.

 

1. Les vaccins réduisent fortement le risque de forme grave de Covid-19 chez les personnes de plus de 75 ans en France, Epi-Phare, 21 mai 2021. https://www.epi-phare.fr/rapports- detudes-et-publications/impact_vaccination_covid/

 

2. Julie Lacaze, Pourquoi la France impose la vaccination depuis plus d’un siècle ?, National Geographic https://www.nationalgeographic.fr/sciences/pourquoi-la-france-impose-la-vaccination-depuis- plus-dun-siecle

 

3.  Guillaume Gaborit. Quelles sont les connaissances et les croyances sur les vaccinations dans la population consultant en médecine générale, à l’aube des onze vaccins obligatoires ?. Médecine humaine et pathologie. 2018. dumas-02052080, page 21. (pdf) https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02052080/document. On observe par exemple sur le tableau que pour le DTPC (diphtérie, tétanos, polyomélite, coqueluche), la Suède a une plus forte couverture vaccinale (98%) que les Etats-Unis (94%) alors qu’en Suède ce vaccin n’est pas obligatoire et qu’il l’est aux Etats-Unis.

 

4. Organisation mondiale de la Santé (OMS), « Stratégies et pratiques mondiales de vaccination systématique », 2016. https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/206454/9789242510102_fre.pdf

 

5. Yann Kindo, “Leçon de santé publique des gouvernements ouvriers”, Mediapart, 14 mars 2021, [https://blogs.mediapart.fr/yann-kindo/blog/140321/lecon-de-sante-publique-des-gouvernements-ouvriers]. Au passage, Yann Kindo montre dans son article que la Commune de Paris a misé sur une politique incitative pour sa campagne de vaccination contre la variole, en prenant en compte le contexte social de pauvreté matérielle poussant les familles à se focaliser sur la suffisance alimentaire plus que sur la prévention médicale. En plus du caractère gratuit de la vaccination, 3 francs étaient offerts à chaque famille parisienne qui venait faire vacciner ses enfants.

 

6. Chiffres Géodes : https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=-738578,6386387,1941568,1069269&c=indicator&f=0&i=vacsi_s.couv_dose1&s=2021-08-10&t=a01&view=map2

7 Sandrine Morel, “Covid-19 : en Espagne, presque 100% de vaccinés chez les plus de 70 ans”, Le Monde, 8 juillet 2021. https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/08/covid-19-en-espagne-presque-100-de-vaccines-chez-les-plus-de-70-ans_6087540_3210.html

8. Thomas Burgel, « Comment la France empêche le monde de produire plus de vaccins », Korii Slate, 9 mars 2021. [https://korii.slate.fr/et-caetera/france-production-vaccin-covid-19-omc-blocage-patent-waiver-suspension-brevet-interview-pauline-londeix]

 

9. Emilie Chesné, « Covid-19. Quel est le taux de vaccination dans chaque pays du monde et avec quel vaccin ? », Ouest France, 6 août 202. [https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/cartes-vaccination-contre-le-covid-19-des-inegalites-enormes-entre-les-continents-919ebee4-f5d5-11eb-bbf3-b36f09da7e5e]

 

 

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