Contribution de l’ARC sur la situation au conseil politique national du NPA.

Nous publions ici la contribution de notre courant au Conseil de Politique National du NPA de début décembre 2021, concernant la situation sanitaire, politique et économique, et la campagne du NPA aux élections présidentielles. 

Sommaire

  1. La pandémie n’est toujours pas sous contrôle car elle se développe dans la configuration impérialiste de l’ordre mondial.
  2. La crise sanitaire a également agi comme révélateur des rapports néo-coloniaux : la grève générale en Guadeloupe et en Martinique, et le référendum bidon en Kanaky
  3. Investir les mobilisations antifascistes en cours, sans catastrophisme.
  4. La poussée réactionnaire contre les droits des femmes et des personnes LGBTI
  5. La grande purge de capitaux excédentaires un fois de plus reportée, et les contradictions du capitalisme exacerbées.
  6. #Poutou2022 : aller au-delà de l’anticapitalisme protestataire, et mener une campagne communiste, révolutionnaire et offensive.
1. La pandémie n’est toujours pas sous contrôle car elle se développe dans la configuration impérialiste de l’ordre mondial.

La 5e vague de la pandémie est là, avec plus de 40000 contaminations par jour et les mêmes schémas se répètent depuis presque 2 ans maintenant, avec néanmoins une croissance plus faible du nombre de décès et d’hospitalisation du fait d’un taux de vaccination plus élevé. Le gouvernement multiplie les discours rassurants et triomphalistes, laissant circuler le virus pour ne pas nuire aux profits. Il combine discours incitatifs vis-à-vis des entreprises et culpabilisateurs vis-à-vis de la population. La courbe des contaminations devient exponentielle, mais celle des hospitalisations n’atteindra probablement pas les pics des trois premières vagues. Les hôpitaux commencent à se remplir, mais le gouvernement parie sur un scénario similaire à celui de la quatrième vague, avec une arrêt rapide de la croissance des hospitalisations. Macron et ses ministres multiplient encore les conseils de défense où les décisions sont prises dans la plus totale opacité et dans une démarche répressive.

Les atermoiements, les mensonges et injonctions contradictoires ont nourri à la fois la confusion (à travers, entre autres, le conspirationnisme) et la colère. La fatigue, l’épuisement mais aussi la colère de la population est telle que les seuils d’acceptabilité des mesures de santé publique sont de plus en plus faibles, ce qui réduit les marges de manœuvre du gouvernement qui redoute toujours une “coagulation” de la colère telle qu’elle avait pu se manifester avec le mouvement des gilets jaunes.

Cette maîtrise relative dans les pays du Nord cache le fort potentiel de dégénérescence de l’épidémie au niveau mondial. L’émergence d’un nouveau variant, dit Omicron, potentiellement plus virulent et doté d’un échappement vaccinal plus fort, n’a rien d’une fatalité naturelle. Né en Afrique australe et séquencé en Afrique du Sud, il est l’illustration tragique de l’apartheid vaccinal. Les pays impérialistes  s’étant accaparés les stocks de vaccins pour protéger en priorité leurs populations, les pays dominés, sans couverture vaccinale voient naître sur leurs sols de nouveaux variants, plus agressifs. Et la mondialisation capitaliste, l’interconnexion des marchés intérieurs par la libre circulation des marchandises et les fortes densités et entassement de populations aux niveau des grandes villes favorisent la diffusion de ces variants à une échelle planétaire, rendant illusoire toute sortie “nationale” de la crise pandémique.

Nos vies valent plus que leurs profits. Le mot d’ordre traditionnel de la LCR puis du NPA n’a certes jamais été autant d’actualité que lors de cette période. Face à un gouvernement qui privilégie plus que jamais les profits, plus que jamais la bourgeoisie, notre parti doit être à l’offensive pour continuer de revendiquer l’expropriation des grands groupes de la santé (laboratoires, cliniques privées, etc.) et des entreprises ayant un rôle à jouer face au virus (respirateurs, oxygène, masques, etc.), un financement public massif des hôpitaux et de la recherche publique, ainsi que la levée des brevets sur les vaccins et leurs procédés de fabrication pour permettre une production de masse à l’échelle planétaire. Mais cette perspective doit être inscrite dans un discours en positif sur la nécessité d’une gestion communiste de la vaccination, et donc d’une nouvelle organisation globale de la société qui ouvre la voie vers la réduction des écarts de développement de forces productives maintenus par le capitalisme mondialisé.

Sur le long terme, avec la destruction de l’environnement et de la biodiversité, nous aurons à connaître de nouvelles pandémies, de nouvelles zoonoses, menaçant toujours plus la survie de l’humanité, ou en tout cas amenant à d’autres crises.


2. La crise sanitaire a également agi comme révélateur des rapports néo-coloniaux: la grève générale en Guadeloupe et en Martinique, et le référendum bidon en Kanaky

En Guadeloupe, une puissante grève générale a été déclenchée à partir de la question de l’obligation vaccinale pour les agents hospitaliers et les pompiers. Le gouvernement a calqué les décisions prises en métropole, alors que le taux de vaccinés de plus de 18 ans dans la population (au moins une dose) était au 16 novembre de 46,43% en Guadeloupe, contre 91% en France (chiffres ARS). Le mouvement a aujourd’hui dépassé la question vaccinale et pose la question des inégalités sociales, du coût de la vie. En Guadeloupe, 33% de la population vit sous le seuil de pauvreté (contre 14% en France  métropolitaine) le taux de chômage est de 21% et la pandémie n’a fait qu’aggraver la situation, notamment pour les travailleurSEs du secteur informel. Parallèlement, les prix alimentaires sont de 33% plus élevés qu’en métropole, sans parler des prix d’internet et de nombreux biens directement importés par les grands groupes de distribution. A ce mouvement social, le gouvernement répond par la répression. Alors qu’il a fallu 5 semaines pour faire venir des bouteilles d’oxygène au CHU, il n’a fallu que 48 heures pour envoyer le RAID et des gendarmes supplémentaires. Aujourd’hui l’île est sous couvre-feu pour mater la mobilisation. Tout cela met par ailleurs en lumière le rapport néocolonial de la France à ses “départements d’Outre-mer”, et le fait qu’au niveau mondial, ce sont les périphéries qui sont les plus durement touchées par la crise.

Le NPA doit être en première ligne pour prendre des initiatives de solidarité avec les travailleursSEs de la Guadeloupe et de la Martinique également ou le mouvement s’est étendu. S’il semble pour l’instant pas évident que le niveau de combativité observé en Guadeloupe s’étende aujourd’hui spontanément à la métropole, nous devons nous appuyer sur cette grève générale pour populariser l’idée d’un pont entre critique de la gestion sanitaire du gouvernement et revendications sociales, et celle du poids d’une grève générale dans le rapport de force. Surtout, cette situation en Guadeloupe montre à nouveau que la bourgeoisie n’a pas le contrôle total de la situation malgré l’atonie qu’on aurait pu attendre en période électorale.

En Kanaky, alors que l’archipel est ravagé par l’épidémie et que les indépendantistes ne peuvent mener campagne pendant la période traditionnelle du deuil, le gouvernement souhaite imposer le 3e et ultime référendum le 12 décembre 2021. Son objectif est simple: S’assurer un vote “non” majoritaire pour solder la question de l’indépendance et maintenir la Kanaky, ses ressources, son espace maritime dans le giron français, sous tutelle coloniale. Le NPA doit être partie prenante de toutes les initiatives contre le maintien du référendum.

3. Investir les mobilisations antifascistes en cours, sans catastrophisme

Les mobilisations antifascistes qui se développent aujourd’hui en réaction à la candidature de Zemmour ne sont pas un détournement de la lutte des classes. La participation du parti à ces mobilisations unitaires et le travail de politisation sur un terrain de classe dans les entreprises et dans les quartiers ne sont pas antagoniques. Au contraire, le fait de visibiliser dans la rue une opposition aux idées d’extrême-droite qui se se généralisent dans cette campagne permet justement d’en discuter ensuite sur nos lieux de travail et de vie.

C’est pour nous l’occasion de déployer auprès des personnes qui se politisent sur ces question une vision de la lutte contre le fascisme qui ne se contente pas d’une dénonciation morale du racisme mais qui pose la question de ses racines sociales et du lien avec le caractère impérialiste de l’Etat français. Participer à ces mobilisations ne signifie pas que l’on céderait aux pressions à l’union électorale de la gauche aux présidentielles. Cela nous donne au contraire une occasion d’y résister, en montrant que la lutte contre l’extrême droite passe entre autres par la mobilisation de masse dans la rue.

Le fascisme n’est pas actuellement un danger imminent, dans le sens où les classes dominantes n’ont pas épuisé toutes leurs possibilités de report des contradictions du capitalisme, et surtout, que les forces d’extrême-droite ne disposent pas d’organisations ni de mouvement de masse permettant d’asseoir un régime en capacité de se débarrasser de toutes les formes démocratiques bourgeoises. Nous ne sommes pas dans une situation où nos tâches seraient purement défensives, dans la mesure où nous entrons dans une période où le potentiel d’émergence de mobilisations de masse sur le terrain social, antiraciste, et féminisme semble s’accroître. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’est pas un danger existant tout court, et qu’il n’y ait pas un travail politique spécifique d’opposition à ces forces à mener. Ce travail doit être mené dans ces mobilisations spécifiquement antifascistes, mais aussi dans les mobilisations sociales en général : par exemple, il y avait dans le mouvement des gilets jaunes un véritable enjeu de minorisation des idées racistes et des groupuscules fascistes qui tentaient de l’infiltrer, minorisation qui ne se fait pas forcément de manière spontanée du fait du caractère social de la mobilisation.

4. La poussée réactionnaire contre les droits des femmes et des personnes LGBTI

La poussée des discours racistes va de pair avec des menaces sur les droits des femmes et des personnes LGBTI, notamment des personnes trans. Et ce n’est pas un hasard. Les droites et extrêmes-droites rêvent d’un retour à un ordre ancien, hiérarchisé, descendant en ligne direct du Chef de l’État au Pater Familias. Un ordre ancien, hiérarchisé, où les riches dominent les pauvres, les hommes dominent les femmes, les blancs dominent les non-blancs, les hétéros dominent les LGBTI… La famille bourgeoise, dominée par le père, est ainsi la cellule de base de cet ordre, chargée d’éliminer toute déviance et d’assurer la reproduction de la force de travail.

C’est la raison pour laquelle les dirigeants de régimes de type bonapartiste comme Orban conjuguent racisme décomplexé, attaques contre les droits LGBTI et volonté de réduire voire d’interdire l’accès à l’IVG. Il s’agit aussi de doper la natalité pour faire face à la “subversion migratoire” et assurer un occident qui reste blanc et chrétien. Zemmour n’innove pas le moins du monde quand il parle d’expériences de Mengele concernant les personnes trans. Aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, et partout ailleurs, la question des personnes trans est devenue le cheval de bataille pour attaquer les droits des femmes et des personnes LGBTI. Les mêmes élus républicains du Texas qui ont voté la loi anti-IVG adoptent des lois transphobes, la même députée russe qui a présenté la loi dépénalisant les violences conjugales a présenté une loi interdisant le mariage pour tou-tes et le changement d’état civil.

C’est avec ces éléments en tête qu’une majorité du mouvement féministe se veut trans-inclusif (depuis la tribune Toutes des femmes de février 2020 portée notamment par des camarades du NPA) et anti-raciste. Que Caroline de Haas ait unilatéralement décidé d’appeler à la manifestation contre les violences sexistes et sexuelle le 20 novembre cette année, alors qu’il s’agit également du TDOR, le jour du souvenir trans, était une erreur politique (a été critiquée à juste titre le phénomène d’invisibilisation que cela entraînait) et risquait de voir renaître des divisions inutiles au sein du mouvement féministe.

Dans nombre de villes, les dates de manifestation ont été décalées, tandis qu’à Paris, seulement un aménagement des horaires pour ne pas mettre les initiatives en concurrence a pu être possible. Heureusement, le bilan de cette journée a été largement positif. Alors que les mobilisations féministes, à l’image du mouvement social en général, avaient souffert de la séquence Covid, plusieurs dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue. En outre, à Paris, beaucoup de personnes se sont rendues directement de la manifestation contre les violences sexistes et sexuelles au rassemblement pour le TDOR : la manifestation a donc plutôt eu pour effet de visibiliser le TDOR. À noter que comme en 2019, le collectif d’extrême-droite Nemesis a tenté d’infiltrer la manifestation et a attaqué le cortège, mais a été viré collectivement. Si cette manifestation n’a pas atteint les résultats de celle de 2019 (100 000 personnes), elle demeure un signal encourageant, notamment car le succès de la journée a été très largement spontané. Il y a donc un boulevard pour prendre des initiatives, comme De Haas l’a bien compris (suite à la manifestation elle a par ailleurs dit se retirer de Nous Toutes). L’enjeux pour le NPA devrait être d’ores et déjà de construire la grève féministe pour le 8 mars, en faisant pression sur les syndicats à la base pour que la date soit construite, et en faisant le lien avec le mouvement féministe, notamment la coordination féministe qui se réunira en janvier à Rennes.

5. La grande purge de capitaux excédentaires un fois de plus reportée, et les contradictions du capitalisme exacerbées.

 Comme après la crise des subprimes de 2008 mais à une échelle beaucoup plus massive, les Etats et les banques centrales sont intervenus durant la pandémie pour éviter une crise économique généralisée débouchant sur des faillites d’entreprises, de banques et de fonds financiers en masse, et donc une phase de récession bien plus longue que celle que nous avons vécu. La concentration du capital est aujourd’hui telle qu’il est inimaginable pour les gouvernements et les banques centrales de laisser s’opérer la dévalorisation massive de capitaux qu’entraînerait une telle crise. Paradoxalement, c’est cette dévalorisation qui permettrait au capitalisme de repartir temporairement sur une phase d’expansion après une récession longue et forte. Alors que lors de la crise de 2008, il s’agissait d’atténuer la transmission de la crise de la sphère financière vers la sphère productive, la crise du covid-19 imposait pour tâche aux banques centrales et aux Etats d’empêcher la transmission dans le sens inverse : de la sphère productive, très impactée par les ruptures de chaînes d’approvisionnement, vers la sphère financière.

Cet évitement a été opéré au prix de deux leviers principaux :

  • Le creusement du déficit public et de la dette pour prendre en charge temporairement les coûts de production des capitalistes. Malgré les opérations de rachats d’obligations d’Etat par les banques centrales, la masse des intérêts que payent les Etats en proportion de leur budget annuel va donc augmenter, ce qui va peser sur leurs capacités à subventionner la production pour pallier aux problèmes de rentabilité du capital.

  • Une croissance historique de la masse monétaire existante et en circulation, qui s’est retrouvée placée sur les marchés boursiers et qui a donc fait gonfler plus que jamais la valorisation des titres de capital fictif (actions, produits dérivés…), et donc avec elle la “fortune” des milliardaires dans sa composante de patrimoine financier.

Le capitalisme étant confronté aujourd’hui à une faiblesse chronique de profitabilité du capital (les taux de profit baissent tendanciellement depuis les années 1970), ces mesures, bien qu’elles puissent faciliter un certain nombre de réorganisations de l’appareil productif, ne parviendront pas à relancer suffisamment l’investissement pour sortir l’économie mondiale de la “stagnation séculaire” dont parlent certains économistes bourgeois. Le nombre d’entreprises zombies”, c’est-à-dire des entreprises qui ne survivent à la concurrence que grâce à l’endettement bon marché à faible taux d’intérêt va croissant. La reprise sera de courte durée, les contradictions du capitalisme vont s’exacerber, et la perfusion monétaire qu’appliquent les banques centrales va devoir se pérenniser. De plus, des tensions commencent à réapparaître sur les chaînes d’approvisionnement mondial, ce qui fait monter les prix et donc les coûts de production. De l’autre côté, les taux d’intérêts menacent de repartir à la hausse. Les profits risquent de se retrouver ciselés entre prix et taux d’intérêts.

Prendre la mesure de cette crise et de ces contradictions est important pour le NPA parce que cela nous permet de montrer que le problème du capitalisme n’est pas la mauvaise répartition des richesse et ou les trop faibles salaires, c’est sa capacité limitée à extraire de la plus-value. Le taux de profit est le moteur premier de toute demande (des entreprises comme des ménages) sur le marché car il détermine le niveau de l’investissement et le niveau de l’emploi. Donc dire que la crise est liée à une trop faible demande solvable sur le marché est une idée qui se mord la queue. Une meilleure répartition des richesse, l’augmentation des salaires ou des programmes de relance keynésienne d’investissement publics ne résoudront pas ce problème sur le long terme. Nous devons alors affirmer que le fait de planifier démocratiquement l’économie en expropriant les grands groupes capitalistes, en socialisant le système bancaire et assurantiel, est une nécessité pour dévier la trajectoire de barbarie que nous promet cette exacerbation des contradictions, et non pas seulement un impératif moral. La révolution est non seulement souhaitable mais surtout nécessaire.

6. #Poutou2022 : aller au-delà de l’anticapitalisme protestataire, et mener une campagne communiste, révolutionnaire et offensive.

Nous devons développer un projet qui soit crédible (sans chercher à chiffrer toutes les mesures), désirable (donc aussi démocratique et se distinguant des aberrations staliniennes), et qui se distingue des réformistes. Il nous faudra nous distinguer des réformistes et de Mélenchon qui reste le mieux placé d’entre eux, pas simplement par la critique de son présidentialisme et de son nationalisme mais par la mise en cohérence des mesures de notre programme, et la confrontation des implications stratégiques de celles-ci avec la France Insoumise. Il faut l’assumer : il n’y a plus de marges de manœuvre pour réformer le capitalisme. Avec les capitalistes désormais, ce sera eux ou nous ! Nous distinguer des réformistes ne se fait pas qu’en ayant des revendications plus radicales, mais en les articulant à la question du pouvoir : la manière dont la grève des métallurgistes de Cadix en Espagne est réprimée par le gouvernement de “gauche” dont fait partie Podemos doit être un point d’appui pour montrer les conséquences des stratégies institutionnelles des partis de la “gauche radicale”, qui peuvent très rapidement devenir non seulement des adversaires mais aussi des ennemis de classe.

Tout comme nous devons réapprendre à articuler agitation et propagande. Nous sommes bons en agitation, nous ne le sommes pas ou pas assez en propagande. Là où l’agitateur fait naître le mécontentement et la colère populaire en dénonçant la contradiction entre l’accroissement de la richesse et celui de la misère, le propagandiste explique les raisons de cette contradiction et le besoin de construire un autre système. Nous devons apprendre à tenir les deux bouts. La présidentielle doit être l’occasion de faire de la propagande sur le type de régime que l’on défend, c’est-à-dire un pouvoir des travailleurs capable de s’affronter avec la bourgeoisie et de résister à ses tentatives de déstabilisation.

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