De la circulaire Castaner au « séparatisme islamiste », la faiblesse structurelle et l’autoritarisme de LREM s’approfondissent

Avec la diminution progressive mais réelle de la mobilisation contre la réforme des retraites (bien que le recours au 49.3 puisse en partie modifier la donne), la séquence politique laisse maintenant la place à la séquence institutionnelle, à quelques semaines des élections municipales. Percuté mais pas réellement inquiété par le mouvement social, Macron et son gouvernement continuent de mener l’offensive pour la bataille électorale, même s’il apparaît de plus en plus évident que la majorité gouvernementale n’en fait plus une affaire prioritaire. Malgré tout, cette élection reste particulièrement importante à la fois pour LREM qui manque d’ancrage local, mais aussi pour les débris du PS et de LR, en quête d’un nouveau souffle avant la noyade complète. Pourtant, il apparaît que LREM, avec une base sociale relativement étroite, ne cesse de révéler sa fragilité structurelle : les désistements, les « affaires », les dissidences ou encore l’affirmation à droite du gouvernement sont autant de signes d’une marge de manœuvre très réduite de la start-up politique. De plus, à l’heure actuelle, aucune force politique à gauche n’est capable de capitaliser sur le soulèvement des Gilets Jaunes, ni sur le mouvement social. À quels résultats électoraux s’attendre du côté du Rassemblement National ? Celui-ci, dans la toute dernière période, est surtout resté tapi en embuscade, mais tout en ambiguïté : d’un côté, la démagogie récupératrice habituelle de Marine Le Pen, qui promet de revenir sur la réforme des retraites si elle est élue en 2022 ; de l’autre, l’anti-syndicalisme viscéral et les positions réactionnaires de ce courant, qui l’empêchent d’aller trop loin dans le soutien aux grévistes…

La circulaire Castaner

Historiquement, les élections municipales sont en général une sanction pour le pouvoir en place, dans la mesure où, du fait de la bipolarisation électorale, le vote de mi-mandat se révèle comme un désaveu du gouvernement. En gros, sous les gouvernements de droite, les élections municipales tendaient à gauche, et inversement[1]. Les organisations politiques assignent deux objectifs majeurs  aux municipales : l’ancrage dans un territoire mais aussi l’élection du Sénat par les conseillers municipaux, départementaux et régionaux.  L’enjeu est donc important, à plusieurs niveaux : pour le PS et LR, il s’agit d’abord de sauvegarder des villes clés, dans l’espoir de garder leurs places avant une disparition complète de la scène politique, notamment après la déroute des européennes. Pour LREM, l’enjeu est double : gagner une assise locale en tentant notamment de s’approprier des espaces grâce à des alliances politiques larges ; mais aussi domestiquer le Sénat, dominé aujourd’hui par la droite et dont le renouvellement aura lieu en 2020 pour un tiers de cette assemblée.

C’est dans cette optique qu’il faut replacer la « circulaire Castaner » : l’objectif de celle-ci consistait à définir des nuances politiques (sept nuances, allant de « liste d’extrême droite » à « liste d’extrême gauche » en passant par « liste divers centre », etc.) aux villes de plus de 9000 habitant.e.s, lesquelles représentent 3,5 % des communes françaises mais totalisant  52,5 % de la population. Les communes de moins de 9000 habitant.e.s, sans nuances politiques donc, « ne seront pas prises en compte dans le calcul des scores électoraux par nuance »[2]. Dans la mesure où les scores électoraux de LREM sont plus importants dans les villes, cette circulaire prévoyait donc de sur-représenter les « listes divers centre » dans lesquelles le parti présidentiel serait investi (ou auxquelles il apporterait un soutien), laissant par ailleurs une large place à des alliances locales avec le MoDem, EELV, le PS voire LR.

 

 

La manœuvre politique a été invalidée par le Conseil Constitutionnel, ce qui a obligé Castaner à revenir sur son projet pour en abaisser le seuil. Elle n’en demeure pas moins révélatrice : pour LREM, risquer une sanction électorale s’avérerait dangereux, particulièrement dans le contexte social que nous traversons, mais aussi au vu des tensions internes du parti présidentiel.

De Villani à « l’affaire Griveaux »

La candidature dissidente de Villani à la mairie de Paris doit être perçue pour ce qu’elle est : une application de la méthode Macron, à savoir la saisie d’opportunités lorsque celles-ci se présentent. Mais elle doit être aussi lue comme l’expression de la faiblesse de LREM, parti cadenassé par la présidence qui décide de tout et, dès lors, reste relativement fragile. Cependant, la candidature à la mairie de Paris d’Agnès Buzyn après le désistement de Griveaux – qui avait, entre autres amabilités, traité Villani de « fils de pute » – rebat les cartes : celle-ci se dit prête à faire alliance avec Villani, qui se dit lui-même ouvert à une telle éventualité en posant certaines conditions, notamment un investissement de 5 milliards d’euros en faveur de l’écologie et… une ouverture à EELV au deuxième tour. Dans la mesure où Villani plafonne en 3e ou 4e position des intentions de vote et où son ennemi Griveaux est hors-jeu, on ne peut exclure qu’une telle alliance, de nature à renforcer LREM, voie le jour. L’ouverture à EELV ne serait d’ailleurs pas anodine : le parti « écologiste » apparaît de plus en plus Macron-compatible. Le temps semble déjà loin – avant les élections européennes – où son porte-parole Yanick Jadot se réclamait de l’anticapitalisme. Depuis, il a cherché à imposer une ligne politique « ni de gauche, ni de droite »[3].

Pourtant, malgré ces contorsions politiciennes, même à Paris, l’alliance de la macronie avec l’écologie à la sauce EELV semble improbable. Dans la perspective de 2022, Jadot doit dès maintenant – même si c’est sans trop de brutalité – se démarquer de Macron pour pouvoir espérer capter une partie de son électorat. À ce jour, plusieurs candidatures parisiennes sont assez proches dans les sondages, avec notamment Rachida Dati (LR) sur les talons d’Anne Hidalgo. Dans le camp macroniste, Buzyn semble avoir remonté la dégringolade de Griveaux – au détriment notamment de Villani –, mais l’ex-ministre de la santé semble être à la peine. En définitive, étant donné le poids des élections d’arrondissement avec une grosse prime majoritaire, la réélection d’Hidalgo avec le soutien des écologistes semble être aujourd’hui le scénario le plus probable.

À Paris avec Buzyn, mais aussi ailleurs, du fait du faible ancrage local de LREM, ce sont certains des ténors d’En Marche qui doivent être sur le pont pour mener campagne, à commencer par Édouard Philippe au Havre. Surtout, la porte est ouverte à de multiples alliances, non seulement pour pouvoir se fondre dans les listes « divers centre », mais aussi pour tenter de récupérer des villes au PS ou à LR, de façon à les affaiblir toujours plus. Les manœuvres d’appareils sont dès lors monnaie courante, notamment chez les héritiers du bipartisme (à Lille par exemple, le candidat LR a réussi à convaincre Valérie Petit de le rejoindre alors que celle-ci, élue députée LREM, a quitté le parti faute de ne pas avoir été choisie tête liste au profit de Violette Spillebout, ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry). Au-delà des manœuvres et des alliances, notons que le dégoût, voire la haine populaire vis-à-vis des candidat.e.s macronistes, a conduit un grand nombre d’entre elles et eux à cacher purement et simplement leur identité LREM (ou à la faire apparaître sous des sigles en caractères minuscules). La chasse aux candidat.e.s macronistes caché.e.s est même devenue une sorte de sport national, s’appuyant sur des cartes interactives et des équipes « d’accueil » souvent très motivées localement.

L’affirmation à droite du gouvernement

La politique de Macron ne trompe personne : attaques sociales sans précédent (contre l’assurance chômage, les retraites, le travail le dimanche, etc.), tournant autoritaire et recours systématique à la répression brutale dans le « maintien de l’ordre », soutien international indéfectible à la politique impérialiste des USA… La liste est longue pour permettre d’affirmer que ce gouvernement est bien de droite, mène une politique de droite, et cela avec l’aval des socialistes et des républicains recyclés. Mais un autre point apparaît comme central dans cette affirmation : la stigmatisation, la traque et la chasse aux musulman.e.s, aux « indigènes » ainsi qu’aux étranger.e.s exilé.e.s du Sud Global, particulièrement des ex-colonies d’Afrique. Déjà, la Loi Asile Immigration – soutenue par le Rassemblement National[4] – avait enfoncé le clou. Mais depuis l’été 2019, c’est bien à une accélération de ce mouvement que nous faisons face.

 

 

En pleine crise des Gilets Jaunes, Macron a considéré que « pour parler au peuple » et ne pas être considéré « comme un parti bourgeois », il fallait parler de ce qui – selon lui – préoccupait vraiment les français.e.s : de l’immigration, de l’islam, des musulman.e.s. Dès lors, il s’agissait de limiter le nombre de demandes d’asile, de lutter contre « les excès » (!) autour de l’aide médicale d’État ou encore de développer plus de moyens pour expulser les exilé.e.s. Le tout récent discours contre « le séparatisme islamiste » n’en est que la continuité, et certainement pas un « virage ». Au prétexte d’une lutte contre « l’islam radical », c’est bien une nouvelle attaque contre un « ennemi intérieur » fantasmé qui se met en marche, prenant pour cible les populations déjà ghettoïsées et reléguées à l’extérieur du champ politique et social. Une fois encore, il s’agit de porter la politique d’un « eux » (les Noirs, les Arabes, les Rroms, les « étranger.e.s »…) contre « nous » (les Blancs). Ce qu’il faut entendre ici, c’est qu’« eux » ne peuvent pas vraiment s’intégrer à « notre » société et qu’il faut, dès lors, soit les contraindre et les assimiler, soit les écarter. C’est d’ailleurs ce à quoi fait écho le terme de « reconquête républicaine », aux lourds accents de croisades.

Comment comprendre cette focalisation de Macron sur l’immigration et les musulman.e.s ? Jean-Pierre Sereni, journaliste à Orient XXI[5], propose de reconnaître un déplacement de la notion de « séparatisme » qui chez De Gaulle visait les communistes et, depuis Sarkozy particulièrement, vise les musulman.e.s : dans les deux cas, il s’agit de trouver un ennemi commun pour rétablir l’identité de la nation républicaine. Si la proposition est intéressante, nous ne pouvons pas nous y limiter. Deux éléments essentiels sont à prendre en compte. D’abord, les populations issues de l’immigration post-coloniale apparaissent en tant que première cible politique sur fond de crise économique et sociale. Dans le contexte d’un néolibéralisme brutal où la casse des acquis sociaux est à corréler à un chômage de masse et une paupérisation grandissante d’une large partie de la population, les « indigènes » représentent l’antagonisme qu’il faut à la fois domestiquer et stigmatiser. C’est dans un tel cadre qu’il faut replacer la ghettoïsation de ces populations, leur exclusion de la représentation politique, la répression continue, carcérale, mortelle qu’elles subissent. L’autre aspect renvoie à la bataille électorale étendue à toutes les échéances : Macron se voit déjà au second tour de 2022 contre Le Pen, qui semble incarner la seule force politique capable de se maintenir jusque-là. Dès lors, il est pour lui indispensable de travailler sur les thèmes centraux du RN, dans une affirmation identitaire, au prétexte de ne pas lui l’exclusivité sur ces questions. Le coup est donc double, lui permettant – à qui veut bien encore le croire – d’apparaître pour progressiste tout en essayant de toucher les franges de la population qui lui sont parmi les plus hostiles, à savoir les classes populaires qui subissent la désindustrialisation, le chômage, l’absence de perspectives et qui, à défaut, sont le vivier électoral de l’extrême-droite.

Décomposition et tentatives de recomposition de la gauche institutionnelle

On entend souvent dire que le clivage gauche / droite est aujourd’hui dépassé, qu’il faut repenser les catégories politiques à l’aune des transformations du XXIème siècle. Méfions-nous de cette affirmation. D’un côté, il est vrai que la grande majorité du personnel politique qui dit être de gauche est parvenue à écœurer la majorité des travailleurs/ses et du peuple. Les trahisons, les abandons et les compromissions de cette fausse gauche-là sont responsables de cette vaste désaffection pour la gauche institutionnelle. D’un autre côté, l’affirmation d’une disparition du clivage gauche / droite ci-dessus est fausse : qu’il s’agisse du soulèvement des Gilets Jaunes ou de la mobilisation de masse contre la réforme des retraites, les sujets majeurs qui ont occupé le devant de la scène sont des sujets sociaux, et les valeurs qui sous-tendent ces combats sont des valeurs de gauche – le terme étant ici entendu au sens large : entre autres, une meilleure répartition des richesses, le droit de ne pas passer sa vie au travail et de vivre dignement, la défense et le développement des services publics, la démocratisation de la vie politique. En d’autres termes, il s’agit bien d’une volonté d’émancipation collective, et une telle aspiration est bien loin d’être de droite, même si beaucoup de personnes mobilisées contre Macron et son monde ne se reconnaissent pas, ou plus, dans « la gauche ». Ce que l’on peut affirmer en synthèse, c’est que le clivage de classe de la société française entre exploité.e.s et exploiteurs est devenu extrêmement abrupt, malgré l’hétérogénéité de ces deux classes. Néanmoins, ce clivage ne se superpose plus aujourd’hui à un clivage droite / gauche sur le plan électoral et institutionnel. La faute en incombe à l’institutionnalisation des partis de gauche, et à leur adaptation au système capitaliste et par là aux exigence du patronat.

Dans le cadre des municipales, aucune force politique incarnant au moins en partie ces aspirations « de gauche » ne semble pouvoir être en mesure d’occuper une place qui correspondrait à l’ampleur de la colère populaire et à la radicalité qui s’exprime dans la rue. La France Insoumise (FI), suite au désastre qu’elle a connu aux européennes – désastre largement lié à son tournant européiste –, fait le pari de se dissoudre partiellement dans des listes dites « citoyennes ». En réalité, la FI participe dans de très nombreuses villes à des coalitions qui sont très, très loin de la radicalité des Gilets Jaunes. Ainsi l’organisation est-elle souvent engluée dans des alliances avec la « gôche » la plus bourgeoise, la plus distante des Gilets Jaunes, qui a gouverné au service du patronat français : celle incarnée par le PS et par EELV. À Grenoble, elle fait la campagne du maire sortant EELV Éric Piolle, qui a assumé une politique d’austérité à partir de 2016. François Ruffin, qui plaide pour un nouveau « front populaire écologique », s’est d’ailleurs affiché avec lui à Amiens en novembre dernier[6]. À Bordeaux, la France Insoumise a été en revanche amenée par sa base à soutenir avec le NPA la liste « Bordeaux en Luttes », présentant pour tête de liste Philippe Poutou, ancien ouvrier licencié de Ford et porte-parole du NPA – tout cela derrière un programme de rupture anticapitaliste bien plus radical que le programme de la FI dans d’autres villes[7], et avec un tract de campagne qui refuse toute logique électoraliste[8].

 

 

Finalement, la France Insoumise montre là aussi sa faiblesse structurelle : celle d’une organisation peu délimitée, qui laisse la majeure partie du pouvoir décisionnel au carré de tête parlementaire et qui subordonne sa politique à l’objectif d’ancrage institutionnel et de préparation des présidentielles, ne reculant ainsi devant aucune incohérence.  Si ce n’est dans quelques endroits, notamment à Bordeaux où la liste Bordeaux en lutte bouscule le rapport de force (elle est en 3e position dans les sondages, devant la liste LREM[9]) ou à Paris avec le duo Danièle Simonet / Vikash Dhorasoo, peu de listes semblent en mesure d’avoir un poids réel. Par ailleurs, les quelques listes citoyennes qui, pour certaines, portent l’alternative du « communalisme », restent à ce stade marginales. C’est ici qu’apparaît la décomposition du champ politique de gauche, orphelin à la fois d’organisations politiques solides et de programmes politiques capables d’incarner une alternative réelle. Une décomposition que l’on retrouve tant dans le champ institutionnel que dans celui du conflit social.

Il est de rigueur de considérer que les élections municipales sont un moment important, dans la mesure où elles sont locales et s’articulent largement autour de relations et d’enjeux de proximité. C’est sans doute une des raisons pour lesquelles il s’agit d’un des scrutins les plus suivis[10], bien qu’ici aussi l’abstention progresse – ce qui met en évidence un désaveu de plus en plus important de la politique institutionnelle.

Dès lors, la question à se poser est celle de l’alternative politique à la fois locale, nationale, internationale. Dans la mesure où la décomposition des organisations politiques traditionnelles s’accélère, il faut prendre en compte les formes de recompositions qui en découlent. Au-delà des organisations traditionnelles, cette décomposition se matérialise dans tout le milieu hétérogène de « l’extrême-gauche » et de la gauche extra-parlementaire. Sans les mettre sur le même plan, il faut noter l’effondrement, malgré une intervention réelle dans les mouvements sociaux, tant du NPA (avec son éclatement en tendances et courants) que de larges franges de l’Autonomie (qui semble aujourd’hui atomisée), sans oublier les replis sectaires de LO et du  POI.

Que faire contre le bloc bourgeois ?

Partant de ce constat, nous devons être capables de proposer en positif, pour sortir de la négativité, la construction d’un bloc réellement contre-hégémonique, indépendant des partis bourgeois, qui soit en capacité de faire entendre à une large échelle la colère sociale et la radicalité qui s’est exprimée depuis 2016, autour de bases politiques et théoriques communes, notamment quant à la centralité de la classe laborieuse comme sujet révolutionnaire, la nécessité de renverser la société capitaliste, l’affirmation d’une politique anti-impérialiste et dès lors antiraciste à l’intérieur de notre classe, ou encore la remise au centre de pratiques et de luttes historiquement définies comme secondaires, particulièrement les luttes féministes.  Comme l’a montré l’échec cuisant du « Big bang de la gauche », ce bloc ne se fera pas en lien avec les composantes et personnalités politiques de la « gauche antilibérale » (Ensemble, Attac, Fondation Copernic, Parti de Gauche, etc.) dont le scepticisme est totalement inadapté à cette période marquée par une intensification de la lutte des classes, mais plutôt avec l’ensemble des forces révolutionnaires ainsi que les éléments les plus avancés des derniers grands mouvements sociaux. Dans la construction de ce bloc, les révolutionnaires doivent tout à la fois lutter contre le sectarisme boutiquier et chercher dans la pratique à convaincre de la nécessité de se doter d’un parti et d’un programme révolutionnaire – parti qui soit en mesure de porter une stratégie gagnante pour le mouvement social, alternative à celle des directions syndicales.

 


[1] Résultats des municipales 2014, lorsque gouvernement PS : http://www.cartesfrance.fr/geographie/cartes-elections/carte-elections-municipales-2014-second-tour.html ; résultats des municipales 2008, lorsque gouvernement UMP : http://www.cartesfrance.fr/geographie/cartes-elections/carte-elections-municiaples-2008.html

[2] https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/01/24/nuances-politiques-seuil-de-9-000-habitants-pourquoi-la-circulaire-castaner-pour-les-municipales-fait-debat_6027148_4355770.html

[3] https://www.rtl.fr/actu/politique/yannick-jadot-tente-d-imposer-une-ligne-ni-droite-ni-gauche-loin-de-faire-l-unanimite-7798011278

[4] http://www.regards.fr/politique/article/loi-asile-et-immigration-le-fn-et-en-marche-main-dans-la-main-a-l-assemblee

[5] https://orientxxi.info/magazine/du-separatisme-communiste-au-separatisme-musulman,3638

[6] https://www.lepoint.fr/elections-municipales/meeting-a-amiens-quand-ruffin-met-en-scene-l-union-vert-et-rouge-avec-piolle-16-11-2019-2347755_1966.php

[7] On peut y trouver : réquisition et expropriation des grandes entreprises qui licencient, réquisition de tous les logements vacants, transports collectifs gratuits, développement centres d’hébergement d’urgence pour les migrant-e-s et femmes et personnes LGBT+ victimes de violences, cantines scolaires gratuites, interdiction des pesticides, désarmement de la police municipale, régie publique de l’eau, RIC municipal décisionnaire, révocabilité des élu-e-s en cours de mandat…

[8] Le tract de campagne de « Bordeaux en lutte » affirme clairement : « Les élections municipales, pas plus que les autres, ne modifient le système dominant, l’ordre social que nous entendons renverser. »

[9] https://alt-rev-com.fr/2020/02/21/bordeaux-lequipe-anticapitaliste-autour-de-phillipe-poutou-sinvite-dans-la-cour-des-grands-aux-municipales/

[10] https://www.france-politique.fr/participation-abstention.htm

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